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Le pigeon queue paon

Le pigeon queue de paon – ou pigeon paon

Race de pigeon de fantaisie très célèbre en raison de la forme de sa queue – à qui il doit son nom – qui rappelle celle d’un paon lorsque ce dernier fait la roue et se pavane. La queue du pigeon paon comporte 30 à 40 plumes (chez les autres pigeons, elle n’en a souvent que 12 à 14). Originaire d’Asie, ce pigeon est de petite taille mais son corps est trapu, sa poitrine pleine et large, ses pattes courtes et droites. Son long cou est recourbé gracieusement vers l’arrière comme celui d’un cygne à tel point que la tête touche la queue. Cela ne facilite en rien l’acte d’accouplement, au contraire. Le pigeon paon de pure race n’est donc pas très répandu. Ceux que l’on trouve en grande quantité dans le commerce sont en fait des croisés dont le est droit comme celui des autres races de pigeons. Ces croisés sont aussi d’un volume moins imposant que le pigeon paon de race pure. Le Paon n’est pas un très bon « voleur » surtout s’il est de race pure (avec le cou recourbé), de ce fait, il ne peut pas vivre en liberté car il serait une proie bien trop facile pour les prédateurs dont le chat. Par ailleurs, ce n’est pas un pigeon au caractère sauvage, il est plutôt du genre placide, ce qui le rend d’autant plus vulnérable. On le trouve dans de nombreux coloris : unicolore, bicolore… La mutation la plus courante étant le blanc.

 
 

Le pigeon voyageur

* Le pigeon voyageur est un oiseau de l’ordre de colombiformes, de la famille des pigeons et tourterelles, dont il existe 285 espèces. * Son plumage dense, son corps et sa musculature adaptés, font de lui un voilier capable de parcourir 800 km sur la journée. Il vole à la vitesse de 50 km/h avec fort vent de face et peut atteindre 120 km/h par fort vent poussant. * Certaines races de pigeons d’élevage peuvent à peine voler. A l’inverse, le pigeon voyageur est sélectionné depuis longtemps pour sa résistance et ses capacités pour la course. * Il en existe de toutes les couleurs : bleu, roux, blanc, noir... La couleur ne détermine pas la performance. * Le pigeon est monogame. Souvent, la femelle est plus petite que le mâle. On dit que le mâle roucoule. * La femelle pond deux oeufs par mois. Les parents les couvent 20 jours, puis ils nourrissent leurs petits pendant environ 4 semaines. A ce stade, les jeunes pigeons deviennent indépendants. * Le pigeon voyageur fait 50 cm d’envergure et pèse 450g (en moyenne) ; ces indications ne sont pas déterminantes. Il peut vivre 25 ans. * La tête est plutôt ronde, avec un bec assez court et solide. Le nez, ce sont les morilles blanches (caroncules) qui ornent le dessus du bec. Les narines sont au pied des morilles. Les morilles sont en général plus petites chez les femelles et les jeunes pigeons. * L’œil du pigeon est rond. La surface des paupières est plus ou moins importante. La coloration de l’iris est variable. * La poitrine est large. Les ailes sont longues et le bout des ailes au repos n’est pas loin de la pointe de la queue. Quand le pigeon est normalement nourri et en bonne santé, le corps est bien rond. * Les pattes sont rougeâtres, couvertes d’écailles. La patte du pigeon pose sur trois doigts à l’avant et un doigt derrière.

 
 

Le pigeon biset

Le pigeon Biset paraît être la souche de toutes les variétés domestiques. Ces variétés sont nombreuses et pour mieux s’en convaincre, il suffit de visiter le Musée vivant de la Basse Cour de Norolles.

Les races de pigeons comestibles, se distinguent par leur aptitude à s’engraisser. Il en existe une vingtaine parmi lesquelles : le pigeon romain, le Montauban, le Mondain, le Maillé de Caux, le Carneau et le Biset, évidémment. Le Carneau est incontestablement l’une des races dont les qualités répondent le mieux au double objectif d’un élevage familial : le plaisir de la table et l’agrément d’une volière. Il est de couleur rouge ou jaune et a une croissance rapide. Sa chair est succulente. C’est aussi un excellent reproducteur. A cet égard, le pigeon est monogame et la femelle pond 2 à 3 oeufs à raison de 3 ou 4 pontes par an.

Facile à nourrir, peu bruyant, produisant une viande riche et fine, le pigeon convient bien aux possibilités d’un élevage familial. Jadis, il donnait à la ferme des bénéfices importants à condition qu’il ait liberté, logement et hygiène. Elevé en semi-liberté, il trouvait dans la campagne et les cours de ferme à peu près toute la nourriture dont il avait besoin. Mais on lui reprochait d’être la cause de dégâts parfois considérables. Considérés comme nuisibles dans de nombreux départements, des arrêtés préfectoraux ordonnaient la fermeture des colombiers à des époques précises. Désormais, c’est en volière qu’on l’élève.

Les pigeons se nourissent de blé, d’orge, de sarrasin, de maïs, de fèveroles, chènevis et vesces, de marcs (pépins de raisin ou de pommes) et de pommes de terre cuites. Les pigeonneaux peuvent être gavés. Ils sont alors nourris manuellement 3 à 4 fois par jour.

 
 
 
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